ABBAYE DE BOULAUR

Boulaur / Territoire Arrats et Saves

abbaye de boulaur à boulaur (32061), dans le gers, sud-ouest

abbaye de boulaur tourisme dans le gers sud ouest de la france
abbaye de boulaur, sainte-marie de boulaur
32450 - boulaur

ABBAYE DE BOULAUR

Boulaur / Territoire Arrats et Saves
Coordonnées :
ABBAYE DE BOULAUR, Sainte-Marie de Boulaur
32450 - Boulaur
Tél: +33 (0)5 62 65 40 07
Fax: +33 (0)5 62 65 49 37
Pour faire vivre leur communauté et entretenir les édifices, les religieuses se sont lancées dans la production et la vente de produits monastiques. À l'abbaye de Boulaur dans le Gers, près de Gimont, il y a un temps pour la prière et un autre pour le travail. Tous les matins à 5 h, c'est la prière qui ouvre la journée dans l'église abbatiale bordée par les champs de blé et de tournesol. Aussitôt après, les s½urs partent s'affairer dans leur exploitation agricole. Les 25 moniales de la communauté produisent du fromage, du pâté, de la confiture et de la farine. Un travail à la ferme sur près de 27 hectares qui rythment les heures à l'abbaye autant que la liturgie. «Nous sommes de vraies fermières et comme les agriculteurs nous avons le statut d'exploitant agricole», confie s½ur Anne. Pour faire le fromage avec leur lait de vache ou bien découper le cochon pour en faire de la terrine, les s½urs ont été formées par la Chambre d'agriculture du Gers.
Deux des s½urs sont ingénieurs agricoles, une autre s'occupe de la comptabilité et s½ur Anne supervise les opérations. Pendant ce temps dans les champs, cinq autres s½urs fauchent les foins. Elles ont troqué l'épaisse tenue monacale contre une chemise, un jean, des bottes et un chapeau de paille.


"Tous les jours, semaine comme dimanche, été comme hiver, les moniales vaquent aux travaux de leur ferme. Après les offices liturgiques du matin, c'est la traite à la machine des huit vaches de la communauté. «Nous sommes passées à la monotraite, nous produisons moins de lait mais il est plus riche», annonce s½ur Anne, chargée de la communication au monastère. Les s½urs récoltent une moyenne de 60 litres de lait par jour qui est aussitôt transformé en fromage par s½ur Agnès.
Les moniales engraissent aussi des porcelets. «Une fois qu'ils sont prêts, ils sont conduits à l'abattoir. Nous récupérons la viande que nous transformons en pâtés, galantines, rillettes, L'abbaye possède aussi quelques poulets, des lapins, des chiens, des chats… Une vraie ferme quoi !», poursuit s½ur Anne.

Située sur une butte verdoyante qui domine des champs de blé, maïs, tournesols, en bordure du village, les terres sont entièrement travaillées par les religieuses. «On fait tout nous-mêmes, nous n'avons pas d'ouvrier. On laboure, on fauche, on sème, on passe le broyeur, on entretient les clôtures… On produit notre grain, notre foin.» Pour cela, elles ont tout le matériel nécessaire : tracteur, faucheuse, andaineuse, herse… «à l'exception de la moissonneuse-batteuse et de la presse, là on s'arrange avec des voisins», précise s½ur Anne.

Les moniales de Boulaur vivent de leurs revenus agricoles issus de la vente annuelle de 2,5 tonnes de fromage, 800 kg de pâtés et 4 tonnes de confitures. «Nous sommes une communauté jeune, c'est notre spécificité. La moyenne d'âge est de 41 ans. Concrètement, il faut qu'on travaille si on veut couvrir nos dépenses.»

En plus des fromages et des pâtés, les s½urs produisent donc des confitures. Elles possèdent un hectare et demi de vergers et de jardin potager où elles cultivent en permaculture toutes sortes de légumes et de fruits : abricots, brugnons, coings, pommes, poires, pêches, prunes, mirabelles, kiwis, raisins, et aussi cassis, groseille, sans oublier les agrumes en serre (citrons, oranges…) «On a aussi énormément de fleurs, c'est pour fleurir l'église, c'est pour le bon Dieu.»

Tous leurs produits sont en vente dans la boutique du monastère gérée par s½ur Diane (origniaire de la région parisienne, 38 ans) qui aide aussi «à la propriété et à la ferme.»
Elle reconnaît que le travail à la ferme peut être contraignant mais tellement «riche de sens. Tout est là. On doit investir nos forces pour transformer ce potentiel. C'est un travail qui aide à s'incarner»."


Un peu d'histoire
L'abbaye Sainte-Marie de Boulaur est un prieuré de l'Ordre de Fontevraultfondé au XIIe siècle. Depuis 1949, la communauté de moniales de l'ordre cistercien y vit en suivant la règle de Saint-Benoît.

À l'hôtellerie, elle accueille des personnes seules, des groupes et des familles pour un temps de retraite spirituelle et de détente.

Visites guidées gratuite de l'église et du cloître (monument historique) tous les jours sauf mardi, à 11h et 16h.
Pour faire vivre leur communauté et entretenir les édifices, les religieuses se sont lancées dans la production et la vente de produits monastiques. À l'abbaye de Boulaur dans le Gers, près de Gimont, il y a un temps pour la prière et un autre pour le travail. Tous les matins à 5 h, c'est la prière qui ouvre la journée dans l'église abbatiale bordée par les champs de blé et de tournesol. Aussitôt après, les s½urs partent s'affairer dans leur exploitation agricole. Les 25 moniales de la communauté produisent du fromage, du pâté, de la confiture et de la farine. Un travail à la ferme sur près de 27 hectares qui rythment les heures à l'abbaye autant que la liturgie. «Nous sommes de vraies fermières et comme les agriculteurs nous avons le statut d'exploitant agricole», confie s½ur Anne. Pour faire le fromage avec leur lait de vache ou bien découper le cochon pour en faire de la terrine, les s½urs ont été formées par la Chambre d'agriculture du Gers.
Deux des s½urs sont ingénieurs agricoles, une autre s'occupe de la comptabilité et s½ur Anne supervise les opérations. Pendant ce temps dans les champs, cinq autres s½urs fauchent les foins. Elles ont troqué l'épaisse tenue monacale contre une chemise, un jean, des bottes et un chapeau de paille.


"Tous les jours, semaine comme dimanche, été comme hiver, les moniales vaquent aux travaux de leur ferme. Après les offices liturgiques du matin, c'est la traite à la machine des huit vaches de la communauté. «Nous sommes passées à la monotraite, nous produisons moins de lait mais il est plus riche», annonce s½ur Anne, chargée de la communication au monastère. Les s½urs récoltent une moyenne de 60 litres de lait par jour qui est aussitôt transformé en fromage par s½ur Agnès.
Les moniales engraissent aussi des porcelets. «Une fois qu'ils sont prêts, ils sont conduits à l'abattoir. Nous récupérons la viande que nous transformons en pâtés, galantines, rillettes, L'abbaye possède aussi quelques poulets, des lapins, des chiens, des chats… Une vraie ferme quoi !», poursuit s½ur Anne.

Située sur une butte verdoyante qui domine des champs de blé, maïs, tournesols, en bordure du village, les terres sont entièrement travaillées par les religieuses. «On fait tout nous-mêmes, nous n'avons pas d'ouvrier. On laboure, on fauche, on sème, on passe le broyeur, on entretient les clôtures… On produit notre grain, notre foin.» Pour cela, elles ont tout le matériel nécessaire : tracteur, faucheuse, andaineuse, herse… «à l'exception de la moissonneuse-batteuse et de la presse, là on s'arrange avec des voisins», précise s½ur Anne.

Les moniales de Boulaur vivent de leurs revenus agricoles issus de la vente annuelle de 2,5 tonnes de fromage, 800 kg de pâtés et 4 tonnes de confitures. «Nous sommes une communauté jeune, c'est notre spécificité. La moyenne d'âge est de 41 ans. Concrètement, il faut qu'on travaille si on veut couvrir nos dépenses.»

En plus des fromages et des pâtés, les s½urs produisent donc des confitures. Elles possèdent un hectare et demi de vergers et de jardin potager où elles cultivent en permaculture toutes sortes de légumes et de fruits : abricots, brugnons, coings, pommes, poires, pêches, prunes, mirabelles, kiwis, raisins, et aussi cassis, groseille, sans oublier les agrumes en serre (citrons, oranges…) «On a aussi énormément de fleurs, c'est pour fleurir l'église, c'est pour le bon Dieu.»

Tous leurs produits sont en vente dans la boutique du monastère gérée par s½ur Diane (origniaire de la région parisienne, 38 ans) qui aide aussi «à la propriété et à la ferme.»
Elle reconnaît que le travail à la ferme peut être contraignant mais tellement «riche de sens. Tout est là. On doit investir nos forces pour transformer ce potentiel. C'est un travail qui aide à s'incarner»."


Un peu d'histoire
L'abbaye Sainte-Marie de Boulaur est un prieuré de l'Ordre de Fontevraultfondé au XIIe siècle. Depuis 1949, la communauté de moniales de l'ordre cistercien y vit en suivant la règle de Saint-Benoît.

À l'hôtellerie, elle accueille des personnes seules, des groupes et des familles pour un temps de retraite spirituelle et de détente.

Visites guidées gratuite de l'église et du cloître (monument historique) tous les jours sauf mardi, à 11h et 16h.
Pour faire vivre leur communauté et entretenir les édifices, les religieuses se sont lancées dans la production et la vente de produits monastiques. À l'abbaye de Boulaur dans le Gers, près de Gimont, il y a un temps pour la prière et un autre pour le travail. Tous les matins à 5 h, c'est la prière qui ouvre la journée dans l'église abbatiale bordée par les champs de blé et de tournesol. Aussitôt après, les s½urs partent s'affairer dans leur exploitation agricole. Les 25 moniales de la communauté produisent du fromage, du pâté, de la confiture et de la farine. Un travail à la ferme sur près de 27 hectares qui rythment les heures à l'abbaye autant que la liturgie. «Nous sommes de vraies fermières et comme les agriculteurs nous avons le statut d'exploitant agricole», confie s½ur Anne. Pour faire le fromage avec leur lait de vache ou bien découper le cochon pour en faire de la terrine, les s½urs ont été formées par la Chambre d'agriculture du Gers.
Deux des s½urs sont ingénieurs agricoles, une autre s'occupe de la comptabilité et s½ur Anne supervise les opérations. Pendant ce temps dans les champs, cinq autres s½urs fauchent les foins. Elles ont troqué l'épaisse tenue monacale contre une chemise, un jean, des bottes et un chapeau de paille.


"Tous les jours, semaine comme dimanche, été comme hiver, les moniales vaquent aux travaux de leur ferme. Après les offices liturgiques du matin, c'est la traite à la machine des huit vaches de la communauté. «Nous sommes passées à la monotraite, nous produisons moins de lait mais il est plus riche», annonce s½ur Anne, chargée de la communication au monastère. Les s½urs récoltent une moyenne de 60 litres de lait par jour qui est aussitôt transformé en fromage par s½ur Agnès.
Les moniales engraissent aussi des porcelets. «Une fois qu'ils sont prêts, ils sont conduits à l'abattoir. Nous récupérons la viande que nous transformons en pâtés, galantines, rillettes, L'abbaye possède aussi quelques poulets, des lapins, des chiens, des chats… Une vraie ferme quoi !», poursuit s½ur Anne.

Située sur une butte verdoyante qui domine des champs de blé, maïs, tournesols, en bordure du village, les terres sont entièrement travaillées par les religieuses. «On fait tout nous-mêmes, nous n'avons pas d'ouvrier. On laboure, on fauche, on sème, on passe le broyeur, on entretient les clôtures… On produit notre grain, notre foin.» Pour cela, elles ont tout le matériel nécessaire : tracteur, faucheuse, andaineuse, herse… «à l'exception de la moissonneuse-batteuse et de la presse, là on s'arrange avec des voisins», précise s½ur Anne.

Les moniales de Boulaur vivent de leurs revenus agricoles issus de la vente annuelle de 2,5 tonnes de fromage, 800 kg de pâtés et 4 tonnes de confitures. «Nous sommes une communauté jeune, c'est notre spécificité. La moyenne d'âge est de 41 ans. Concrètement, il faut qu'on travaille si on veut couvrir nos dépenses.»

En plus des fromages et des pâtés, les s½urs produisent donc des confitures. Elles possèdent un hectare et demi de vergers et de jardin potager où elles cultivent en permaculture toutes sortes de légumes et de fruits : abricots, brugnons, coings, pommes, poires, pêches, prunes, mirabelles, kiwis, raisins, et aussi cassis, groseille, sans oublier les agrumes en serre (citrons, oranges…) «On a aussi énormément de fleurs, c'est pour fleurir l'église, c'est pour le bon Dieu.»

Tous leurs produits sont en vente dans la boutique du monastère gérée par s½ur Diane (origniaire de la région parisienne, 38 ans) qui aide aussi «à la propriété et à la ferme.»
Elle reconnaît que le travail à la ferme peut être contraignant mais tellement «riche de sens. Tout est là. On doit investir nos forces pour transformer ce potentiel. C'est un travail qui aide à s'incarner»."


Un peu d'histoire
L'abbaye Sainte-Marie de Boulaur est un prieuré de l'Ordre de Fontevraultfondé au XIIe siècle. Depuis 1949, la communauté de moniales de l'ordre cistercien y vit en suivant la règle de Saint-Benoît.

À l'hôtellerie, elle accueille des personnes seules, des groupes et des familles pour un temps de retraite spirituelle et de détente.

Visites guidées gratuite de l'église et du cloître (monument historique) tous les jours sauf mardi, à 11h et 16h.
abbaye de boulaur
du mardi 1 janvier 2019 au mardi 31 décembre 2019
Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi
abbaye de boulaur
du mercredi 1 janvier 2020 au jeudi 31 décembre 2020
Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi
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